Pâques arrive et la Côte d’Azur se pare de pièces en chocolat aussi jolies que gourmandes. Si vous aimez les créations qui racontent une histoire, voici une sélection des œuvres signées par les pâtissiers des palaces azuréens. Disponibilités limitées, goûts exceptionnels.
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Pourquoi ces créations valent le détour
Ces pièces ne sont pas de simples œufs. Elles mêlent savoir-faire pâtissier, ingrédients rares et clin d’œil au lieu. Certaines évoquent la pinède, d’autres l’escalier d’un palace ou la mer. Le visuel est fort. Le goût suit.
Les créations à connaître
Terre Blanche — L’œuf « sur le green »
Jérémie Gressier et Hugo Renault imaginent un œuf en forme de balle de golf. La coque en chocolat noir cache une association café-chocolat relevée par du citron confit. À l’intérieur, une guimauve tendre et un croustillant à base de cascara apportent contraste et personnalité. Le café provient de la Torréf Fersen à Antibes, sélectionné pour son origine brésilienne et son importation à la voile.
Prix : 75 € — disponible du 1er au 12 avril. Précommande 72 heures à l’avance. Renseignements : 04.94.39.90.00 ou www.terre-blanche.com
Belles Rives — L’œuf « pinède »
Johann Kleiber rend hommage à la pinède de Juan‑les‑Pins. Sous une coque de chocolat noir 70%, on trouve un praliné aux pignons de pin, un caramel au yuzu et des éclats de pignons caramélisés. Le résultat est fin, végétal et surprenant pour qui s’attend aux classiques noisette ou amande.
Prix : 95 €. Retrait uniquement sur place. Commande sur www.boutiquebellesrives.com
Martinez Cannes — L’œuf « héritage »
Loïc Voron s’inspire de l’escalier art déco du Martinez. La pièce combine une coque en chocolat noir posée sur un socle en chocolat au lait. L’intérieur dévoile un praliné d’amandes de Provence et un caramel à la fleur d’oranger agrémenté d’éclats d’orange confite. C’est une lecture gourmande du patrimoine de l’hôtel.
Prix : 60 €. Commandes jusqu’au 12 avril sur www.hyattexperiences.com
Julien Dugourd — La cloche traditionnelle
Revisitée avec élégance, la cloche de Julien Dugourd propose une finition délicate et un chocolat travaillé avec précision. Elle est proposée en version lait ou noir, et se présente comme un cadeau classique mais soigné.
Prix : 35 € la cloche garnie (300 g). Disponible à la boutique, 4 rue Ségurane, Nice.
Maybourne Riviera — L’œuf « clé »
Romain Ricciardi signe une création qui fait penser à un conte. Une coque en chocolat Alpaco 66% enferme un gianduja noisette parfumé. Le rendu est à la fois graphique et gourmand, presque mystique.
Prix : 45 €. Commande du 28 mars au 12 avril à l’hôtel Maybourne Riviera, Roquebrune‑Cap‑Martin. www.maybourne.com/fr/hotels/the-maybourne-riviera
Les formats XXL pour partager
Pour les grandes tablées ou une présentation spectaculaire, deux pièces se distinguent par leur taille et leur mise en scène.
Ciro’s (Majestic) — Le loup de la Baie
Jean‑François Barberis conçoit un sujet de 2,5 kg présenté à table et découpé comme un plat. Coque en chocolat noir et ganache lactée au caramel, éclats de noix de cajou. Une expérience festive et ludique, idéale pour un déjeuner de Pâques sur la plage.
Prix : 180 €. Précommande 48 h à l’avance. Réservation : 04.92.98.77.71
Grand-Hôtel du Cap-Ferrat — L’œuf quatre saisons
Pierre‑Jean Quinonero propose une création sculpturale de près de 2 kg, embossée de motifs représentant les saisons. La pièce se découpe en niveaux, chacun offrant un profil aromatique distinct : pistache de Sicile avec caramel à la fleur d’oranger ; noisette du Piémont et caramel au citron de Menton ; praliné cacahuète/pécan et caramel vanille.
Prix : 120 €. Sur réservation. Retrait jusqu’au 5 avril sur rendez‑vous. Renseignements : 04.93.76.53.65 ou restaurant.capferrat@fourseasons.com
Conseils pratiques pour ne pas rater votre pièce
Ces créations partent vite. Pensez à précommander et à respecter les délais indiqués. Certains modèles exigent un retrait sur place. Vérifiez aussi le poids et la conservation : chocolat et ganache aiment la fraîcheur et l’absence d’humidité.
Si vous hésitez, privilégiez les pièces qui associent textures et acidité. Un caramel au yuzu ou une touche de citron confit réveille souvent le chocolat et évite un dessert trop lourd.
En résumé
Sur la Côte d’Azur, les pâtissiers des palaces transforment Pâques en spectacle. Entre audace, hommage local et savoir-faire technique, il y a de quoi se laisser séduire. N’attendez pas trop pour commander. Ces pièces sont limitées et l’expérience vaut le détour.


